martes, 9 de enero de 2007

Casualidad, Verdú

Pues ha sido casualidad, supongo, que este fin de semana haya leído dos cosas de Vicente Verdú.
Un texto en El País Semanal. Una entrevista en Libération.
Y me he quedado con algunos textos:
Hasta hace poco, al sinvergüenza se le identificaba por llevar una doble vida. Actualmente, quien no goza de una doble vida, o más, pasa por ser un ser limitado o menesteroso.
Prácticamente la totalidad de los escolares son diagnosticados hoy de "déficit de atención", pero si fijaran ahora la atención en algo concreto no alcanzarían a entender la totalidad.

Todo intento como todavía se registra de hacer al libro una referencia cultural de primer orden significa ignorar el orden nuevo.
Y:

Ce qui est sûr, c'est que la culture fondée sur les livres, la réflexion, la concentration et l'intensité de la pensée est derrière nous. La culture d'aujourd'hui n'est plus de la lettre écrite, mais des écrans. C'est une culture de la superficie, une connaissance plus extensive qu'intensive. Nous, les gens du livre, on a un mal fou à comprendre les films récents, à la différence des jeunes, qui perçoivent facilement le tout dans son ensemble. La connaissance parvient via des stimulations audiovisuelles, des impacts émotionnels, des sensations. Ce n'est pas étonnant puisque notre monde est sensationnaliste, les médias le sont, on récompense les intelligences intuitives, la société se féminise, on parle aujourd'hui de "sensitive boss", un concept dont parlait récemment la revue Time. Le monde du travail aussi se fait plus affectif.

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